Horloge Québec

Québec

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C'est en septembre 2006 que j'ai effectué mon plus grand et certainement mon plus beau voyage. Je vous invite à découvrir mon fabuleux périple au travers de la Belle Province Québécoise.

lundi 23 avril 2007

Dimanche 24 septembre

La croisière s'amuse



Ce matin nous partons en bateau pour rencontrer les baleines. Nous embarquons donc à bord du Narval III, une sorte de pneumatique avec une coque rigide.


Au départ de notre expédition nous bénéficions d'un magnifique beau temps, nous étions enthousiasmés à l'idée de voir ces géants des océans. Hélas les baleines et autres rorquals nous ont tous boudé et n'ont pas daigné montrer le moindre bout de leur aileron. Toutefois nous avons effectué une agréable croisière en compagnie d'un équipage québécois très sympathique.


Dans l'après-midi, le temps s'est rapidement détérioré. Pluie, vent et brouillard se sont installés sur la côte gaspédienne annulant tout espoir de ballade. Il nous restait plus qu'à rentrer dans notre AJ et écrire nos cartes postales.
Vers 17h nous partons néanmoins en compagnie d'un naturaliste à la découverte des castors. Et même sous des trombes d'eau les castors ne nous ont pas boudé eux!

samedi 14 avril 2007

Samedi 23 septembre


Le Mont Jacques Cartier


Ginette semblait toute malheureuse de nous voir partir. Visiblement elle nous appréciait beaucoup. Je ne sais pas si nous la reverrons peut-être un jour. Il est vrai que les québécois sont très accueillants et on s'y attache tout de suite. Nous lui avons promis de lui envoyer les photos de notre séjour par courriel.
Ce matin nous décidons de partir à la recherche des caribous du mont Jacques Cartier. Il s'agit du deuxième plus haut sommet du Québec, 1270 m. De la rigolade quand on vient de Haute-Savoie me direz-vous... Et bien pas tant que ça, le sommet nous réservait d'autres surprises. Il soufflait un vent glacial qui perçait au travers de nos vêtements puis une pluie fine et froide venait fouetter nos visages.



Heureusement en dépit de la rigueur du climat nous apercevons, une fois au sommet les seigneur des massifs québécois: Maitre Caribou. Un cerf d'une grande majesté, suivi de toute sa harde. Durant quelques heures, malgré le vent et la pluie nous observons ce peuple de la toundra québécoise.





Après cette magnifique rando nous reprenons la route, destination: Gaspé. C'est non sans difficulté, au travers d'une nuit rendue obscure par les trombes d'eau qui s'abattaient sur notre route que nous trouvons l'auberge de jeunesse du cap Forillon.
La nuit tombe très rapidement par ici, dès 6:30 PM on ne voit plus rien, surtout que les routes ne sont pas éclairées. Il est donc très facile de se perdre.
Demain nous irons voir les baleines. Et oui il faudra encore se lever très tôt!

vendredi 13 avril 2007

Vendredi 22 septembre


Le Mont
Albert

Toujours après un extraordinaire déjeuner nous partons vers la réserve faunique de la Gaspésie. C'est encore sous un ciel chargé de nuages que nous commençons notre randonnée. Le dénivelé n'était pourtant que de 870 mais nous avions beaucoup de peine à gravir le sentier qui menait au Mont Albert.
Le froid et la brume n'encourageaient pas à poursuivre nos effort, à travers une dense forêt de conifères, le sentier semblait se poursuivre sans fin.



Après 2h30 de marche nous arrivons enfin au sommet du Mont Albert, 1100 mètres d'altitude. Et là c'est un vent glacial qui nous a accueilli. Le paysage sur le plateau n'était qu'une vaste lande glaciale couverte de lichen.



Après une traversée au travers de cette toundra nous descendons par un rocailleux sentier. Rapidement nous suivons une rivière qui égaie notre randonnée. La végétation devient alors plus verdoyante et en même temps le soleil canadien refait son apparition faisant éclater les couleurs de la nature québécoise.




En descendant nous passons devant la chute du Diable et traversons la rivière du même nom.





















Après cette longue randonnée nous allons manger au pub " Chez Bars" où j'ai englouti un énorme hamburger!



mercredi 11 avril 2007

Jeudi 21 septembre


Réserve faunique de la Gaspésie


Nous ressentions ici, à Sainte-Anne des Monts, les premiers embruns de l'Atlantique, un voile de brume et une fine bruine océaniques venaient nous souhaiter la bienvenue en Gaspésie.

Ginette, la propriétaire du gîte de la Petite Falaise, une québécoise tout à fait charmante nous fait partager sa passion pour les couchers de soleil sur le Saint-Laurent, qu'elle admire tous les soirs. Elle ne semble pas s'en lasser.

Ce matin nous levons de bonne heure pour atteindre le parc de la Gaspésie. Après un copieux déjeuner, comme savent si bien les préparer les québécois, c'est dans le brouillard que nous arrivons sur les premiers sentiers du parc. Nous entamons alors l'ascension du Mont Ernest-Laforce, les chemins sont extrêmement bien balisés et il semble très difficile de se perdre. Au sommet le Mont Ernest-Laforce nous dévoile un paysage d'arbres calcinés par l'incendie de 1965.


Nous descendons ensuite vers le Lac aux Américains,



puis le belvédère de la Lucarne, la rivière Sainte-Anne



et le Lac Gaspésia.



Et là par un extraordinaire hasard nous croisons deux orignaux: une femelle accompagnée de son petit. Malheureusement nous n'avons pas eu le temps de prendre nos appareils photos.

Dans la soirée nous redescendons sur la côte où nous prenons quelques photos. Les paysages maritimes le long du littoral sont sublimes, dommage qu'aucun sentier n'invite à la promenade car nous aurions bien profité d'une petite marche sur la plage.



Nous finissons cette journée dans le pub "Chez Bars" et nous écrivons nos premières cartes postales.

mardi 10 avril 2007

Mercredi 20 septembre


Là où on apprend que le sirop d'érable c'est drôlement bon...


Ce matin lever à 7h30, fini les grasses matinées il est temps de profiter pleinement du pays. Nous décidons donc de prendre le traversier pour atteindre la côte nord de la Gaspésie. A bord nous retrouvons notre couple de niçois rencontré la veille chez Jojo. Des gens très sympathiques même s'ils ont tendance à exagérer les choses. Après une traversée d'une heure sur le Saint-Laurent nous arrivons à Rimouski, de là nous comptons rejoindre Sainte-Anne des Monts.


En cours de route nous nous arrêtons dans une érablière, l'Auberge de la Pente Abrupte, pour manger mais aussi pour apprendre comment est produit le sirop d'érable. Effectivement le sirop d'érable c'est délicieux, ça donne une toute autre saveur aux plats. Après le dîner nous avons visité l'érablière. Trois étapes permettent de transformer l'eau d'érable en sirop: le recueil, la centrifugation et l'évaporation. Suivant la température d'évaporation le sirop peut-être transformé en beurre ou en sucre.


Après cette visite extrêment intéressante qui a enrichi notre culture québécoise nous gagnons notre chambre d'hôte à Sainte-Anne des Monts.

dimanche 8 avril 2007

Mardi 19 septembre


... Et toujours de la pluie


Après un long petit déjeuner à Doldeau durant lequel la propriétaire nous racontait qu'elle n'irait jamais en France tant qu'il n'y aura pas de moustiquaire aux fenêtres. Elle avait en effet trop peur des "bébéttes" qui peuvent entrer à votre insu chez vous la nuit et vous faire toutes les misères du monde!

Nous reprenons ensuite notre route sur la côte Nord sous une pluie battante. En fin de journée nous nous arrêtons à Tadoussac, plaque tournante des expéditions touristiques pour rencontrer les baleines. C'est à cet endroit, à l'embouchure du Saint-Laurent et du Fjord du Saguenay sur l'océan, que viennent se nourrir les cétacés avant de repartir pour de longues migrations.
Après quelques photos et un rapide petit chocolat chaud nous partons vers Forestville à 100 km de Tadoussac vers l'Est.



Là-bas nous trouvons notre chambre d'hôte:"Chez Jojo". Et Jojo c'est un québécois pur souche avec un maudit accent mais toujours de bonne humeur et prêt à vous rendre service. Nous faisons également connaissance d'un couple de niçois qui depuis le début de leurs vacances suit à peu près le même parcours que nous. Nous rencontrons également un couple de Suisses mais ceux-là, même sans leur accent, nous avions tout de suite deviné d'où ils venaient!